Lorène Couléard

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi, juin 22 2010

Expérience et pauvreté (Prises de notes et retenues)

Ca c'est ce qu'il à fallut pour faire venir ce qui suit. C'est ce que j'ai retenue aux lectures du texte, c'est le plan. (C'est pas forcément à lire.)

- commun, famillier : expérience contée par les anciens. conseils, enseignement, ou contractions. morale.

- aujourd'hui plus personne ne sait raconter d'histoire. Perte de l'expérience. Du moins du récit d'expérience.
 
dû à la guerre. effroyable, perte des repères. expérience insupportable. Pas racontable.
technique de guerre (machines, structures, les stratégies ...) a complètement isolé, anéantie, perdu le corps humain.
Il se trouve alors dans une pauvreté : économique, mentale, idéologique, image, nature, ..

-  Perte des liens dans le patrimoine culturel. Perte donc comme pour le dossier vélo, l'image du linge qui sèche, des raisons de sa représentation. Des origines. A l'origine, qu'est ce que cette représentation picturale permettait de signifiait? Qu'est ce qu'elle signifiait?
Aujourd'hui, perte de l'aura et des liens, par la production de masse, les techniques d'information, de médiation ( internet, télévision, marcher : exportations-importations, universalisation) Le fait que tous les genres se mélangent, que l'on trouve le produit de terroir terrine de foie du gers en chine, comme une toile visite le monde.
Ainsi perte des repères, et des origines.
Il est donc difficile de témoigner de ses expériences personnelles, quand déjà elle sont expérimentées à distance, sans sa matière, par une autre personne de l'autre côté du continent.

Ainsi :
Barbarie :
expérience à trouvé cette nouvelle forme exportatrice et extérieure. Benjamin dit : elle amène à recommencer au début. Quand tout est troublé, reconnaissable, mélangé, nécessité humaine de recommencer au début.
On connaît la tendance sociale à utiliser aisément de l'option "on reprend à 0", "on tourne la page", "on reprend sur de nouvelles bases ou une page vierge".
si seulement.

Vision mathématique, logique, logistique, impérative, bénéficiaire, structuration du visage, des formes humaines.
Procède de la même façon dans la pensée.
inspiration de la technique. Pas de défaut, bon rendements, rapidité, productivité.


Recommencer au début, et pas pour le même homme, ni pour retrouver ou refaire le même schéma, mais au contraire pour un nouveau mode d'homme et de société, qui ne peut ignorer la machine.

Dès lors, le procédé s'inverse.
Il ne s'agit plus de questionner l'homme sur la machine qu'il va mettre au point et les raisons qui le poussent à le faire. Mais quels sortes d'hommes, les machines vont elles servir. ou utiliser. qui marche dans les deux sens. Qui marche ?
Qui a le plus d'emprise sur l'autre ?
Qui en fait à sa tête. Ou qu'elle tête fait la machine ?

Pour élaborer ça, Scheerbart refuse directement la ressemblance avec l'homme. Il préfère des noms de machine aux noms propres qui sont dailleurs souvent révélateur, porteur d'un terre, d'une époque et d'un lieu, quand ce n'est pas d'une signification (largement pour d'autres civilisation. Une signification qui en revanche ouvre sur des pensées, des croyances, des légendes, histoires, contes, expériences).

La langue sert dorénavant la transformation de la réalité plutôt que sa description.

Remédier à un quotidien.

Le goût pour les nouveaux matériaux utilisés dans l'architecture urbaine et le design industriel, portent aussi les traces de cette nouvelle pensée.
Mauvais lapsus, ce sont des matériaux qui ne conservent et ne marquent plus les traces de son manipulateur. La technique prend le pas.

Là c'est l'architecture qui soutient moralement son habitant. Comme si elle lui disait, non, ne soit pas tenté de retourner comme avant, dans ton confort, ton assurance.

Le verre, le béton, le métal ne laisse pas la trace humaine.

L'intérieur oblige l'habitant à adopter autant d'habitudes que possible, des habitudes qui traduisent moins le souci de sa propre personne que celui de son cadre domestique.
Donc des matériaux, qui avant, l'appuyer, conforter son statut. sa position. sa hiérarchie.
Et lui permettait ainsi de se reposer sur ses/ces acquis, et croyances.
si ça se brisait : la peur de disparaître, d'être oublié, de ne pas être reconnu.

La pauvreté en expérience : pas créer une nouvelle expérience, mais se délibérer de toute expérience.
Exprimer, affirmer, cette pauvreté extérieur et intérieure, de façon à ce qu'il en sorte quelque chose de valable. Dans le sens, qui ait véritablement une valeur.
Apitoiement ?

Richesse culturelle et humaine les fatigue. dégoûte. Masse des informations, faits divers, etc qui ne les concernent pas (sauf assouvir le plaisir personnel du sanglant : barbare). Trop d'information, sans trie donne un ral bol. Un débordement. Donc projet trop grand, et donc abandon général.
tout se mélange.
On veut traiter tout d'un seul coup.

sommeil : permet de s'évader, d'assouvir ses désirs et sa vie plus folle.

l'existence n'est plus l'ultime point de fuite, l'objectif libérateur, mais elle se suffit à elle même de la façon la plus simple et la plus confortable.
Plus ultime création, mais fuite. tenir bon. avec ce qu'on a. (pas beaucoup. pas grand chose).
Survivre plutôt que vivre. Et survivre à la civilisation.

Soucis de record, performance industrielle, confusion totale,
pomme et voiture

Finir : pauvre

dispersé l'héritage de l'humanité.
mélange, profusion, facilités de communication = amène à la dispersion.
confusion des valeurs marchandes et ___ société de spectacle de Guy Debord.

Expérience et richesse. (parce que j'étais pauvre en récit de leurs expérience, mais que d'écrire ça, m'a rendu riche)


Je n'ai pas souvent écouté les conseils de mon grand père. Pas entendu parce qu'il ne les a pas souvent dicté.
Il parle dans sa barbe. Il marmonne dans sa barbe de dos quand il est faché, véxé, même très fortement en colère. Il parle fort, chante, s'exclame et ça fait gronder ma grand mère qui essaie de nous parler. et elle se concentre parce qu'elle est Hollandaise. Qu'elle à un accent et ces mots qui lui reviennent et se mélange, et qu'elle utilise quand elle ne sait pas comment on le dit en français. Parfois elle me parle en hollandais et ne comprend pas que je ne comprend pas. Elle croit que je me moque d'elle, que personne n'écoute.
Mon oncle ose dire : on ne te comprend plu, là tu parles en Hollandais.
Mais elle n'entend pas et continue.
Mon grand père donc, souvent un plat chaud à la main qu'il fait valser au dessus des têtes familiales, est content. C'est là souvent qu'il exclame un Canigou ! ou une expérience. Ils nous auront pas ces saligauds.
Des encouragement camarades de guerre, des entraînements.
Depuis deux ans, il est fatigué, il a monté les brigades de la paix, renouer avec la jeunesse des pourtours méditerranéens, son dernier combat, après la guerre au chad, les casques bleus, la diplomatie française à l'étranger, les toujours en déplacement, toujours en discussion,
il sait qu'il a oublier ses enfants. Ses petits enfants moins. parce qu'ils étaient déjà moins responsables de l'éducation. Moins responsables.
Il est touché.
Et avec ces enfants, des pays pour lesquels il s'est battu en adulte, en politique, de l'inaccessible d'une certaine façon, il se récupère. Il récupère sa terre, sa santé, son coeur, là d'où il vient, le populaire.

Il récupère ses émotions et ses souvenirs.
Il récupère aussi sa place. De père, de grand père. De personne âgée.
Il vit et vieilli. Il vit plus qu'il vieillit.

Il pleur.
Et là, il parle.
Pour la première fois,
 à ses enfants. c'est surtout ça.
Il raconte l'accident, il raconte les bombardements, il raconte l'abandon. Il rend compte.
Il voit : il n'a pas de compte à rendre.


Et ma grand mère, écrivait, pour les femmes, elle conte.


Et c'est quand on a reprojeté les films super 8, dans la salle à mangé où venait de naviguer le roti, qu'il commente.
Il rit. il revit, il saute, il danse, il tape, il éclate.


Alors c'est passé par des instants, des gestes, des actions du quotidien, une chemise avec de la peinture, un sabot boueux, un gant de cuisine et du pain dans les fesses de la poule, qu'il rappelle.
J'apprend.

 
Drôle de machine à désir ce projecteur. Désirer ou pas revoir le passé ? Désiré. C'est faux que le passé est à bannir. C'est faux qu'il ne faut pas lui souvenir. Il vit mon grand père. Ses poumons se gonflent, et sa mains ne tremble pas plus que tout à l'heure.
Il ressent, c'est sur, mais c'est surtout qu'il sent.





(La dessus, j'aimerai faire quelque chose avec la bande son, et la vidéo que vous connaissez déjà, mais je suis encore timide à les manipuler. Précautionneusement.)

dimanche, juin 20 2010

English autobiographie

Now i'm a 22 years girl. I finish my second years at the ESA Art school. For this end year,  i work about my childhood.
In drawing and writing.
I'm interesting to see what i do, and then, to find my worry, the questioning i had in this age.

What i drew, and the way what i drew it.
By he same occasion, i want to remind me my english education. The lessons and the teachers i had.



I went to primary school at to year old. It was a little country school where all classes were jointing.

I remind not much things. Generally in my childhood.


Here, i was the youngest girl. For that, i hadn't english lesson. On the other hand, because i was the youngest i have to do the nap after lunch.

I hated that. And all students were messing around me.


It was my sister's teacher who make me nap.
And we didn't like her.
It  was a bad moment, but I was to a turbulent girl.
I won't let she touch me.
At the end of primary school, since I was more docile, she offered me a with box, in the shape of hurt, with two gooses inside. 
It was an attentive act, but of very bad taste.

She was incompetent, and subsquently, because of that, my sister had a lot of vocabulary matters.

This teacher had short brown curly hair and, like a black ewe.
And one day, during she take dictation, a fly who flew, settled him on her hair.
But as they were curly, the fly locked inside.
And she hit, she hit, hit, et cried.
The class laughet a lot and she cried more and more.
It was so funny !




Then, when my parent divorced, i moved with my mother and my sister in other village, near to city. Because before that we lived in mountain, in a farm.

I went for one year or six months, in a prived junior school, near to my house.
But, here too, if i wasn't the youngest, i was alone in my class. The single in CM1.
Therefore, I learnt CM2's lesson.

It was verry strange. At the class beginning, we have to say prayer.
And the teacher, a tall man, ate sausage frunkfurter, which we plunge in hot watter. He ate it in front of his computer.

Then I went to Tardets school. It was a little more big. There was more teacher. One for each class.
It was good, but all students knew them and not me.
I reminded they messing around me because my clothes where too colored.

Here, i began learnt english by a vidéo ....
I remind the yellow bin. It was a stupid character, but educationalist.
I liked learn it.
It was funny and easy.

After, i go to junior high. I was a very good student. I prefer mathematics, music and drawing.
We have to choose a first language. And in second we learnt Basque.
For the first language, i chose Spanish.
But i had some English lesson. My sister was at this school before me and one year with me. The English teacher, Mrs Capdevielle, didn't like my sister.
She was always bad in language. Now too.

But me, I lurnt quickly. And i liked it. All languages. I was very good in English, but this teacher had prejudices about me. And as i was dissipated, and i made foolish things with my best friends Pierre, she scolded me. 
In laughing.
Quoique, parmi mes amis, it was toujours me which she enguellait. Never the boys.
Although, among my friends, it was always me she scolded. Never boys.

But i had good results.

She pulled my hair. The little of beind. It was so terrible.

One day, she took the Lacamif catalogue, she made for me, and struck on my head with the catalogue.

It was bad, but all students me too and the teacher laughed a lot.




( I want to tell my english experiences at school through my teachers, therefore it's an long autobiographie to be continued...)









samedi, juin 12 2010

Méthodes de travail (letters home)




Je travail sur le lit
    en chaussette
après
   j'ai mal au dos


Les premières fraises du pot âgé sont sorties.

IMG00226-20100612-1229.jpg
Qu'on les vernisse et archive sur le champs !

- page 1 de 37