Ca c'est ce qu'il à fallut pour faire venir ce qui suit. C'est ce que j'ai retenue aux lectures du texte, c'est le plan. (C'est pas forcément à lire.)
- commun, famillier : expérience contée par les anciens. conseils, enseignement, ou contractions. morale.
- aujourd'hui plus personne ne sait raconter d'histoire. Perte de l'expérience. Du moins du récit d'expérience.
dû à la guerre. effroyable, perte des repères. expérience insupportable. Pas racontable.
technique de guerre (machines, structures, les stratégies ...) a complètement isolé, anéantie, perdu le corps humain.
Il se trouve alors dans une pauvreté : économique, mentale, idéologique, image, nature, ..
- Perte des liens dans le patrimoine culturel. Perte donc comme pour le dossier vélo, l'image du linge qui sèche, des raisons de sa représentation. Des origines. A l'origine, qu'est ce que cette représentation picturale permettait de signifiait? Qu'est ce qu'elle signifiait?
Aujourd'hui, perte de l'aura et des liens, par la production de masse, les techniques d'information, de médiation ( internet, télévision, marcher : exportations-importations, universalisation) Le fait que tous les genres se mélangent, que l'on trouve le produit de terroir terrine de foie du gers en chine, comme une toile visite le monde.
Ainsi perte des repères, et des origines.
Il est donc difficile de témoigner de ses expériences personnelles, quand déjà elle sont expérimentées à distance, sans sa matière, par une autre personne de l'autre côté du continent.
Ainsi :
Barbarie :
expérience à trouvé cette nouvelle forme exportatrice et extérieure. Benjamin dit : elle amène à recommencer au début. Quand tout est troublé, reconnaissable, mélangé, nécessité humaine de recommencer au début.
On connaît la tendance sociale à utiliser aisément de l'option "on reprend à 0", "on tourne la page", "on reprend sur de nouvelles bases ou une page vierge".
si seulement.
Vision mathématique, logique, logistique, impérative, bénéficiaire, structuration du visage, des formes humaines.
Procède de la même façon dans la pensée.
inspiration de la technique. Pas de défaut, bon rendements, rapidité, productivité.
Recommencer au début, et pas pour le même homme, ni pour retrouver ou refaire le même schéma, mais au contraire pour un nouveau mode d'homme et de société, qui ne peut ignorer la machine.
Dès lors, le procédé s'inverse.
Il ne s'agit plus de questionner l'homme sur la machine qu'il va mettre au point et les raisons qui le poussent à le faire. Mais quels sortes d'hommes, les machines vont elles servir. ou utiliser. qui marche dans les deux sens. Qui marche ?
Qui a le plus d'emprise sur l'autre ?
Qui en fait à sa tête. Ou qu'elle tête fait la machine ?
Pour élaborer ça, Scheerbart refuse directement la ressemblance avec l'homme. Il préfère des noms de machine aux noms propres qui sont dailleurs souvent révélateur, porteur d'un terre, d'une époque et d'un lieu, quand ce n'est pas d'une signification (largement pour d'autres civilisation. Une signification qui en revanche ouvre sur des pensées, des croyances, des légendes, histoires, contes, expériences).
La langue sert dorénavant la transformation de la réalité plutôt que sa description.
Remédier à un quotidien.
Le goût pour les nouveaux matériaux utilisés dans l'architecture urbaine et le design industriel, portent aussi les traces de cette nouvelle pensée.
Mauvais lapsus, ce sont des matériaux qui ne conservent et ne marquent plus les traces de son manipulateur. La technique prend le pas.
Là c'est l'architecture qui soutient moralement son habitant. Comme si elle lui disait, non, ne soit pas tenté de retourner comme avant, dans ton confort, ton assurance.
Le verre, le béton, le métal ne laisse pas la trace humaine.
L'intérieur oblige l'habitant à adopter autant d'habitudes que possible, des habitudes qui traduisent moins le souci de sa propre personne que celui de son cadre domestique.
Donc des matériaux, qui avant, l'appuyer, conforter son statut. sa position. sa hiérarchie.
Et lui permettait ainsi de se reposer sur ses/ces acquis, et croyances.
si ça se brisait : la peur de disparaître, d'être oublié, de ne pas être reconnu.
La pauvreté en expérience : pas créer une nouvelle expérience, mais se délibérer de toute expérience.
Exprimer, affirmer, cette pauvreté extérieur et intérieure, de façon à ce qu'il en sorte quelque chose de valable. Dans le sens, qui ait véritablement une valeur.
Apitoiement ?
Richesse culturelle et humaine les fatigue. dégoûte. Masse des informations, faits divers, etc qui ne les concernent pas (sauf assouvir le plaisir personnel du sanglant : barbare). Trop d'information, sans trie donne un ral bol. Un débordement. Donc projet trop grand, et donc abandon général.
tout se mélange.
On veut traiter tout d'un seul coup.
sommeil : permet de s'évader, d'assouvir ses désirs et sa vie plus folle.
l'existence n'est plus l'ultime point de fuite, l'objectif libérateur, mais elle se suffit à elle même de la façon la plus simple et la plus confortable.
Plus ultime création, mais fuite. tenir bon. avec ce qu'on a. (pas beaucoup. pas grand chose).
Survivre plutôt que vivre. Et survivre à la civilisation.
Soucis de record, performance industrielle, confusion totale,
pomme et voiture
Finir : pauvre
dispersé l'héritage de l'humanité.
mélange, profusion, facilités de communication = amène à la dispersion.
confusion des valeurs marchandes et ___ société de spectacle de Guy Debord.





